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 Seismologists use earthquake waves to scan the interior of our planet, much as doctors in a hospital do tomography with X-rays. They do so to find the origins of volcanic islands such as Hawaii, or the sources of deep earthquakes.
But imagine a radiologist having to work with an instrument that lacks two out of three necessary sensors. That is the situation that seismologists are facing, since 2/3 of the earth is covered with oceans and lacks seismic stations.
News from Princeton Press Release
Voir article en français sur Echoscience PACA

thumb 181214 sefasilsSefasils Le laboratoire Géoazur a mené au mois de novembre 2018 une campagne en mer à bord du navire océanographique « Pourquoi Pas ? », de l’IFREMER, afin d’étudier le système de failles actives qui se situe au large de Nice. Ce réseau de failles est à l’origine d’une part essentielle de la sismicité régionale, notamment de ses plus gros événements. De tels événements peuvent déclencher des aléas induits tels que tsunamis ou glissements de terrain sous-marins. La campagne SEFASILS s’insère dans le projet « RiTMICA » (Risques Telluriques Multiples, Intégrés, sur la Côte d'Azur), projet pluri-disciplinaire financé par l’IDEX UCAJedi qui allie les compétences de géologues, de géophysiciens, de sismologues.

181202 Telepresence vigDu 1er au 7 décembre 2018,  les étudiants en deuxième année du master 3G mènent une campagne en mer au large de la côte Ligure déployant le dernier né des engins sous-marins de l’Ifremer : le H-ROV Ariane. Issue d’une collaboration multi-disciplinaire (télécommunication – géosciences - biologie) entre l’Ifremer et différentes universités, dont l’Université Nice Sophia Antipolis et Géoazur, la campagne en mer TÉLÉPRÉSENCE offre aux étudiants du master 3G l’opportunité de monter de A à Z un projet de campagne en mer, au large de la côte Ligure, de Toulon à Menton.

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Une équipe impliquant des chercheurs de six laboratoires français(1) a reconstitué l’histoire de l’érosion de l’Antarctique de l’Est depuis 350 millions d’années (MA). Cette étude démontre que l'érosion de l'Antarctique est pour l'essentiel très ancienne, elle remonte au Late Paleozoic Ice Age (LPIA), une grande période de glaciation datée de 340-300 MA. Le relief est essentiellement hérité de cette époque, tandis que la calotte Antarctique a eu peu d’impact sur l’érosion au cours des 30 derniers MA.