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Si ces quarante dernières années ont été marquées par un accroissement important du nombre de catastrophes, elles ont également permis de révéler la complexité de ces événements où s’enchevêtrent de multiples causalités (physiques, biologiques, technologiques et humaines). Or ces tendances ne devraient pas s’inverser dans les années à venir, car les facteurs de risque restent nombreux : changement climatique, tensions géopolitiques, risques liés aux avancées de la technologie et aux besoins des sociétés, croissance démographique et pauvreté, dégradation de l'environnement et pression urbaine etc. (URD, 2010). Les sociétés modernes, quel que soit leur niveau de développement, restent peut résilientes aux catastrophes. Les populations ignorent souvent de quelle façon elles doivent agir ou réagir en situation de catastrophe (CEPRI, 2013) et si certains comportements s'avèrent adaptés, d'autres, malheureusement plus nombreux (Boyd 1981; ISI 2012), se révèlent inappropriés, (sidération, fuite vers la zone de danger), voire clairement décalés (curiosité, protection des biens etc.) par rapport aux réactions attendues et préconisées par les acteurs opérationnels (Quarantelli 2008) ou les outils de prévention. Cette méconnaissance partielle n’est d’ailleurs pas l’apanage des populations et des décideurs; elle renvoie aussi aux difficultés de la recherche à révéler la complexité des comportements véritablement adoptés lors de catastrophes (Crocq 1994), leur enchaînement, leur dynamique et interdépendance (Provitolo et al. 2015).

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Decades of research on earthquakes have yielded meager prospects for earthquake predictability: we cannot predict the time, location and magnitude of a forthcoming earthquake with sufficient accuracy for immediate societal value. Therefore, the best we can do is to mitigate their impact by anticipating the most “destructive properties” of the largest earthquakes to come: longest extent of rupture zones, largest magnitudes, amplitudes of displacements, accelerations of the ground. This topic has motivated many studies in last decades. Yet, despite these efforts, major discrepancies still remain between available model outputs and natural earthquake behaviors. Here we argue that an important source of discrepancy is related to the incomplete integration of actual geometrical and mechanical properties of earthquake causative faults in existing rupture models.

INPOP et la recherche de la planete P9 300x169 Depuis 2003, les éphémérides planétaires européennes INPOP développées en collaboration à l'Observatoire de la Côte d'Azur (Géoazur) et l'observatoire de Paris (IMCCE) sont une référence mondiale et ont permis en 2016 de déterminer la position probable de la 9ième planète du système solaire.

Grâce aux perturbations induites par cette planète encore non observée depuis la terre sur l'orbite de Satune, A. Fienga, J. Laskar et leurs équipes ont pu délimiter la zone de l'espace qui pourrait abriter la dernière planète géante de notre système solaire.

Cette planète grosse comme 10 fois la masse de la terre avait été proposée par (Batygin and Brown 2016) comme pouvant expliquer la distribution très particulière des objets de Kuiper observés depuis plusieurs années. Or jusqu'à présent aucun objet aussi massif n'a été observé à une distance de 700 unités astronomiques comme cela a été proposé par (Batygin and Brown 2016). Pour permettre de reproduire la distribution observée des objets de Kuiper, l'orbite de cette planète doit être très excentrique (e=0.6) et inclinée (i=30) mais aucune contrainte sur la position actuelle de l'objet n'est proposée par l'étude de (Batygin and Brown 2016).