ANO5 : JMMC

JMMC (Centre Jean-Marie Mariotti) est un réseau de 11 laboratoires français possédant une expertise en interférométrie, et dont le centre de coordination est l’OSUG/IPAG. L’OCA est un des partenaires principaux du JMMC. La mission du JMMC de faciliter l’accès des utilisateurs aux techniques interférométriques afin qu’ils exploitent au mieux les instruments interférométriques. Les missions du JMMC peuvent se résumer ainsi :

  • Développer et maintenir les logiciels de traitement de données afin de permettre l’exploitation des instruments interférométriques et notamment le VLTI
  • Stimuler et coordonner la formation de non-spécialistes
  • Participer à la prospective sur les nouveaux instruments

Tous les instruments interférométriques dans lesquels les laboratoires français sont impliqués sont concerné par le JMMC. Ceci inclut entre autres les instruments du VLTI (notamment AMBER et MIDI) et de CHARA. Le JMMC est structuré en plusieurs groupes de travail auxquels l’OCA participe activement :

  • logiciel pour la préparation d’observations ASPRO,
  • logiciel SeachCal et catalogue JSDC de recherche de sources de calibration,
  • logiciel d’ajustement de modèle LITPRO,
  • groupe de travail sur la reconstruction d’images,
  • groupe de travail sur le traitement des données (AMBER),
  • maintenance des logiciels (exemple avec la dernière version de SearchCal fournie à l’ESO en 2011), gestion de bases de données (documentaires et de données interférométriques réduites ou simulées).

Lien utiles : JMMC

Contact : Denis Mourard

ANO5 : MP3C (Minor Planet Physical Properties Catalogue)

La valeur ajoutée de MP3C consiste en la possibilité d’effectuer des opérations d’algèbre relationnelle telles que l’intersection, la sélection et la jointure sur la base de données grâce à un moteur SQL.
MP3C est le premier et unique service qui permet d’accéder aux données des petits corps avec des standards propres à l’Observatoire Virtuel.
MP3C n’a pas pour vocation de procéder à une compilation indépendante de données isolées, mais il permet d’accéder à plusieurs bases existantes, de toutes origines.
A terme, MP3C pourra offrir un accès aux paramètres physiques et dynamiques dérivés des observations Gaia sur les petits corps ( 350 000 objets). L’avantage de MP3C par rapport à l’Archive Gaia, en train d’être conçu par la Coordination Unit 9 du DPAC, sera la possibilité d’extraire conjointement des données qui viennent en même temps de Gaia et d’autres sources/relevées. La possibilité que l’archive Gaia de l’ESAC puisse accéder à MP3C pour enrichir son spectre d’utilisation est aussi à l’étude.

Contact : P. Tanga, M. Delbo

ANO5 : AMHRA (Analyse et Modelisation en Haute Resolution Angulaire)

Service non encore labellisé par l’INSU

Pourquoi le Service d’Observation AMHRA sachant que les consortia instrumentaux, l’European Southern Observatory (ESO) et le Jean-Marie Mariotti Center (JMMC) fournissent des outils de préparation aux observations, de traitement des données et, en partie, d’ajustement de modèles et de reconstruction d’image dont les utilisateurs ont besoin ? En dépit de ces efforts auxquels l’Observatoire de la Côte d’Azur (OCA) participe par sa R&D générale en Haute Résolution Angulaire (HRA) et ses contributions aux consortia et au JMMC, il s’avère qu’au moins deux goulots d’étranglement persistent dans la chaîne qui conduit un astrophysicien non familier de la HRA à une publication dans son domaine avec un apport significatif de la HRA. AMHRA se place à l’interface avec les instruments sur lesquels l’OCA est impliqué... (en savoir plus)

Contact : Armando Domiciano

ANO5 : SPHERE DATA CENTER

Le centre de données SPHERE est un centre de traitement de données à la demande entré en opération début 2015, lors de l’entrée en fonction de SPHERE à Paranal. Il s’adresse à tous les PI d’observation SPHERE en leur proposant de réduire leurs données SPHERE. L’objectif est d’optimiser le retour scientifique sur l’instrument, dans un contexte très compétitif (par exemple avec la mise en service récente de GPI) et dans un contexte de forte valeur ajoutée lorsque l’on utilise des outils optimisés haut contraste – que ne fournit pas l’actuel pipeline de l’ESO.

Une partie de nos services vise un public d’observateurs non spécialistes de l’instrument, en leur apportant une expertise forte. En effet, du fait de la complexité de l’instrument et du nombre de modes observationnels disponibles, il peut être difficile pour des collègues non spécialistes de ce type de données de les exploiter complètement. Ceci est particulièrement vrai pour des collègues spécialistes d’autres techniques (par exemple vitesses radiales) s’intéressant à des observations effectuées avec des instruments complémentaires.
D’autres services s’adressent plutôt à des observateurs ayant une bonne connaissance de l’instrument, en leur fournissant une infrastructure, des outils et une logistique leur permettant une réduction efficace de leurs données. Dans le cadre de grands relevés, il est par exemple crucial d’assurer sur le long terme un traitement homogène afin de garantir l’exploitation statistique des résultats. Dans ce cas il ne s’agit pas de faire le traitement à la demande mais de fournir des outils permettant une réduction efficace et homogène.L’équipe du centre de données va également ensuite assurer un suivi sur le long terme des performances de l’instrument en collaboration étroite avec l’ESO, certaines informations pertinentes provenant en effet des données scientifiques alors que d’autres sont extraites des mesures obtenues lors des activités de maintenance à Paranal (activité de nature SO2).
Enfin, le centre de données jouera également un rôle moteur dans l’évolution des routines de traitement de ces données qui permettra une amélioration du pipeline qui profitera à tous les utilisateurs (via le centre de données) et un retraitement des données avec ces nouvelles routines.

Contact : E. Lagadec

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