La recherche de l’équipe MARGES porte sur l'étude des marges actives, là où se produisent les plus forts séismes au monde et où 90% de l’énergie sismique mondiale sont libérés annuellement.

L'objectif est de caractériser le fonctionnement des zones de subduction et des grands objets lithosphériques associés, depuis la reprise en convergence des marges passives jusqu'à la subduction océanique, et de leur fonctionnement « instantané » (rupture sismique et déformations inter-sismiques) à leur évolution moyen-terme (103-105 ans) et long-terme (106 ans), grâce à l’imagerie de leur structure, la caractérisation des propriétés physiques du milieu, la mesure et l’étude de leur activité sismique et la quantification des déformations court-termes et Plio-Quaternaires.

Les travaux s’articulent autour de quatre questions principales :

  1. Quels processus contrôlent la sismogénèse dans les zones de subduction ?
  2. Comment la déformation est-elle partitionnée aux terminaisons latérales des zones de subduction ?
  3. Comment une marge passive héritée évolue-t-elle pour devenir une marge active en subduction ?
  4. Que nous apprend la structure profonde des bassins arrière-arc sur l’évolution long-terme de la subduction ?